Archive for mai, 2011

Monbanquierenligne : une nouvelle forme de relation client / conseiller.

mardi, mai 31st, 2011

La Caisse d’Épargne d’Alsace a récemment lancé son agence bancaire en ligne, Monbanquierenligne.fr, et pour cette occasion, Alsace20 nous a offert une interview de Natacha Schreiber, directrice marketing et distribution de la Caisse d’Épargne d’Alsace.

La Caisse d’Épargne lance donc son agence bancaire en ligne, appelé Monbanquierenligne. Les banques en ligne ne sont pas nouvelle sur le marché, mais selon Natacha Schreiber, celle-ci apporterait des nouveautés.

Tout d’abord, cette agence, partie intégrante de la Caisse d’Épargne d’Alsace, serait une agence 100% régionale.

Puis, chaque client aura le droit à un conseiller attitré qui le suivrait, le conseillerait dans tous ces projets.

Et enfin, la « petite cerise sur le gâteau », comme l’appelle Natacha Schreiber, les horaires d’ouvertures seront élargis.

Monbanquierenligne est une agence ouverte à tout ceux qui souhaiteraient profiter de ses services. Cette banque accepte tout le monde :

les jeunes habitués aux nouvelles technologies,

les personnes qui ne souhaitent pas ou ne peuvent pas se déplacer,

les clients alsaciens ayant déménagé mais qui souhaitent garder une relation avec a Caisse d’Épargne,…

Natacha Schreiber donne également, dans cette interview, son opinion sur les résultats de l’enquête réalisée par le cabinet Deloitte, sur la satisfaction des clients de banques.

À la Caisse d’Épargne, en 2010, 85% des clients étaient satisfaits, soit une hausse de 8% par rapport aux années précédentes. Les ambitions de la banque sont de continuer d’améliorer ces résultats, et d’obtenir une satisfaction de 100% des clients pour leur service en ligne.

Pour arriver à ces résultats, il faudra redonner confiance aux clients (seulement 43% d’entre eux font confiance à leur banque) et rétablir une relation de proximité entre les clients et leur conseiller.

La relation client / conseiller est l’objectif principal de la Caisse d’Épargne. Et contrairement aux autres, Natacha Schreiber pense qu’une relation en ligne ne signifie pas forcément une relation distante. En effet, selon elle, le conseiller a une relation de proximité, de conseil avec son client, puisqu’il a des entretiens de découverte client, de connaissance mutuelle, via vidéo conférence.

Toujours selon la directrice marketing et distribution de la Caisse d’Épargne, la vision conférence est un des meilleurs moyens pour établir une relation avec un client, car à travers la caméra le client présente souvent le conjoint, les enfants,…

Dans cette agence comme dans toutes les agences Caisse d’Épargne, la relation de proximité est un des objectifs principaux.

monabanq. vient de lancer une application pour smartphones permettant de réaliser toutes les opérations les plus courantes

jeudi, mai 26th, 2011

Le 26 mai 2011 marque une nouvelle évolution dans les services proposés par monabanq. à ses usagers détenteurs de smartphones, iPhone, Androïd et Windows Phone, ceux-ci se voyant désormais offrir la possibilité, par le biais d’un site mobile entièrement sécurisé et accessible depuis n’importe quel téléphone portable de nouvelle génération disposant d’une connexion à Internet, d’accéder à l’ensemble de leurs comptes et de pouvoir, qui plus est, y effectuer toutes sortes d’opérations courantes, quel que soit le lieu où l’on se trouve et quelle que soit l’heure.

Il est ainsi désormais possible, par l’intermédiaire de cette nouvelle plate-forme, de visualiser, en un clin d’œil, l’état général de ses finances, ainsi que le détail des transactions qui y ont été réalisées, et de celles en attente.

Des virements peuvent aussi être effectués, cette nouvelle application facilitant même grandement cette démarche puisqu’il est simplement prévu de choisir le destinataire de ce versement dans la liste déjà créée à cet effet, avec l’opportunité donnée, en outre, de pouvoir programmer celui-ci à une date ultérieure.

En plus de cela, une remise de chèque en ligne peut aussi être enregistrée, à condition bien entendu de détenir un compte courant auprès de cette enseigne, et de transmettre ensuite, à monabanq., le document papier, par voie postale, dans un délai de quatre jours, le solde étant toutefois crédité dès la saisie, la réception de la formule n’étant pas attendue pour valider l’opération, aucune date de valeur n’étant non plus appliquée.

Extrêmement pratique pour accomplir différentes démarches, le RIB, souvent réclamé, peut aussi être transmis directement depuis cette application, par courrier électronique, au destinataire de son choix, une copie de cet envoi pouvant même être conservée, à cette occasion-là.

Très soucieuse de conserver son statut de banque en ligne « la plus proche », monabanq. a aussi pensé, lors de l’élaboration de cette application à rendre l’entrée en contact avec son conseiller personnel extrêmement facile, raison pour laquelle toutes les coordonnées de celui-ci peuvent être retrouvées rapidement, pour joindre celui-ci par voie électronique, ou téléphonique, sur une amplitude horaire relativement étendue, allant de 8 heures à 22 heures, les jours de la semaine, du lundi au vendredi, et de 8 heures à 20 heures, le samedi.

Nécessitant une grande réactivité, afin de limiter les conséquences de la perte ou du vol de l’un de ses moyens de paiement, une opposition peut également être faite, grâce à cette application qui permet donc, pour ce faire, de retrouver, en un minimum de temps, le numéro du centre national à contacter de toute urgence, et de suivre ensuite au mieux l’évolution des différentes étapes ainsi mises en marche.

Apparue voilà environ quatre ans et demi, l’enseigne entend bien continuer sur cette même voie pour rester parmi les banques en ligne préférées des Français, celle-ci comptant déjà 270 000 clients, gérés par 400 collaborateurs qui leur apportent un suivi personnalisé, associé à des services innovants et des tarifs attractifs, les trois principales qualités affichées par monabanq.

L’UFC – Que Choisir hausse encore le ton contre le coût des cartes bancaires

jeudi, mai 26th, 2011

Montant à nouveau au créneau pour défendre les consommateurs face à une tarification bancaire qu’elle juge toujours abusive, l’association UFC – Que Choisir vient, cette fois-ci, de pointer du doigt le coût des cartes bancaires, celle-ci considérant, en effet, qu’une grande partie des frais perçus au titre des incidents de paiement notamment, dans le cadre de l’utilisation de ce petit objet, restent tout à fait injustifiés, les établissements bancaires récoltant, selon elle, grâce à cela, 83 % des 2,7 milliards d’euros de commissions d’intervention prélevées chaque année. (suite…)

monabanq. développe encore son coffre-fort électronique

lundi, mai 23rd, 2011

Déjà très pratique, dans sa version proposée jusqu’alors, le coffre-fort électronique monabanq., qui apparaît comme un outil idéal, offrant l’opportunité, aux clients, de stocker l’ensemble de leurs documents importants, en un seul et même point, auquel ils peuvent accéder facilement en ligne, intègre aujourd’hui de nouvelles fonctionnalités, qui simplifient encore l’ajout de documents, de quelque nature qu’ils soient, cette solution combinant les possibilités offertes par les différents moyens de communication représentés aujourd’hui par le scanner, le fax, l’informatique, ainsi que le courrier postal. (suite…)

Boursorama Banque lance le MoneyCenter

samedi, mai 21st, 2011

Figurant parmi les premières banques en ligne à avoir développé des applications permettant, à ses usagers détenteurs de smartphones, d’accéder à ses produits et services, par l’intermédiaire de ces supports, Boursorama Banque vient, à nouveau, de prendre une longueur d’avance sur ses concurrentes, en lançant, en ce milieu d’année 2011, une solution tout à fait innovante, le MoneyCenter proposant, pour sa part, aux clients dits « multibancarisés », de visualiser, sur une seule et même plate-forme, l’ensemble de leurs comptes.

En effet, les dernières études menées par Médiamétrie/NetRatings notamment, ainsi que par la Fevad, tendent à démontrer qu’Internet est désormais devenu incontournable pour les usagers à la recherche d’une offre bancaire attractive. Même si les clients des banques en ligne ne représentent, à l’heure actuelle, que 2 % du marché total, il apparaît toutefois nettement que les Français collectent la plupart des informations, avant souscription, par le biais de sites comparateurs.

Ce pourcentage, encore faible, devrait donc vraisemblablement, au vu des habitudes récentes des consommateurs, continuer de progresser encore, d’autant plus que les utilisateurs ayant franchi le pas vers ces nouvelles formules se disent, en outre, pour la plupart d’entre eux, réellement satisfaits, du fait notamment de la grande souplesse offerte, tant au niveau de la disponibilité, que de la facilité d’utilisation, puisqu’il est effectivement possible de consulter son compte, en permanence, depuis n’importe quel lieu doté d’une connexion à Internet, ou bien encore depuis son téléphone mobile de dernière génération.

Si quelques logiciels permettant d’agréger les différents comptes ouverts auprès d’établissements distincts existaient déjà, Boursorama Banque apparaît comme la première enseigne à avoir élaboré ce type d’application, garantissant aux usagers une gestion de leur argent dans les meilleures conditions possibles, le MoneyCenter ouvrant, en outre, accès à des outils pratiques pour mettre notamment en place des alertes, signalant un événement, dès la survenue de celui-ci.

Proposée, tout d’abord, dès 2008, à quelques milliers seulement de clients, cette application, qui s’est enrichie au fil du temps, offre désormais à tous, usagers ou non de Boursorama Banque, l’opportunité de pouvoir bénéficier d’un point de vue global sur l’ensemble de leurs finances, dans la mesure où celle-ci réunit les données de toutes les formules souscrites, quel que soit l’établissement concerné, quatorze banques de réseau étant d’ores et déjà intégrées dans ce programme, parmi lesquelles : BNP Paribas, Caisse d’Epargne, CIC, LCL, Société Générale…

De plus en plus exigeants quant à la gestion de leurs finances, dans cette période où la moindre dépense pèse lourdement sur le budget, les Français se montrent donc très intéressés par ce type de solutions, qui leur donnent la possibilité de créer différentes rubriques, en fonction des postes de dépenses propres à chacun, et de maîtriser ainsi, au mieux, les entrées et les sorties d’argent, pour éviter de se trouver ensuite dans une situation délicate de découvert bancaire, par exemple.

Prouvant, une nouvelle fois, sa capacité à évoluer, malgré le nombre déjà conséquent de produits et de services proposés, Boursorama Banque confirme ainsi clairement qu’elle sait et saura rester, quoi qu’il arrive, « la banque en ligne avec son époque ».

L’Islande en difficulté suite à la faillite de la banque en ligne Icesave

samedi, mai 21st, 2011

Créée en 2006 par le groupe islandais Landsbanki, la banque en ligne Icesave avait, dès son lancement, connu un succès particulièrement important, grâce notamment à des produits d’épargne affichant des performances de premier ordre, conduisant l’enseigne à gérer un capital de plus de 700 millions d’euros en seulement quelques mois et à s’implanter en Grande-Bretagne, puis aux Pays-Bas. Mais, suite à la crise financière provoquée par l’effondrement du marché immobilier aux États-Unis, l’enseigne s’est rapidement retrouvée confronter à un certain nombre de difficultés économiques, qui l’ont conduit à la faillite en seulement deux ans après sa création, laissant une dette de 3,8 milliards d’euros, représentant environ 40 % du Produit National Brut de l’Islande.

Face aux difficultés rencontrées par un certain nombre d’épargnants clients de la banque en ligne Icesave, le Royaume-Uni et les Pays-Bas ont alors fait appel à leur propre fonds de garantie, prévu normalement en cas de défaillance d’une banque nationale, permettant ainsi une réparation immédiate du préjudice subi. Ces deux états entendent cependant bien aujourd’hui se voir remboursés de l’ensemble de ces sommes, engageant un certain nombre de négociations avec le président islandais Ólafur Ragnar Grímsson. Ayant alors permis la mise en place, en juin 2009, d’un premier dispositif prévoyant le remboursement de quelques 3,8 milliards d’euros, à l’aide d’un emprunt réalisé par l’Islande elle-même, les négociations semblaient sur le point d’aboutir, lorsque l’opposition d’un groupe de 50 000 islandais et le rejet de celui-ci par 93 % de la population, après un référendum, n’a pas permis la mise en œuvre de ce projet.

Devant les tensions diplomatiques grandissantes entre ces trois pays, une nouvelle solution a alors été élaborée, consistant une nouvelle fois dans la prise en charge, par l’État islandais, des remboursements nécessaires, à l’aide de la conclusion d’un nouvel emprunt, dont les conditions se trouvaient assouplies par rapport à la première proposition ; mais, à nouveau, l’opinion publique islandaise s’est, encore une fois, révélée hostile à ce nouveau dispositif le rejetant par 60 % des suffrages lors d’un nouveau référendum organisé en avril 2011. Si ce nouveau mouvement d’humeur de la part du peuple islandais témoigne d’un certain agacement, il met aussi en évidence le mécontentement envers les établissements bancaires, considérés, par une majorité de l’opinion publique, comme les principaux responsables de la crise économique débutée en 2008, une grande majorité estimant que les établissements publics doivent eux-mêmes assumer les conséquences de leur mauvais comportement.

Face à de telles difficultés, il semble aujourd’hui que la seule solution au problème apparu entre le Royaume-Uni, les Pays-Bas et l’Islande reste la saisie de la Cour de Justice Européenne, dont la décision apportera une solution définitive à la question, que le remboursement soit confié au groupe bancaire nationalisé Landsbanki ou à l’État islandais lui-même. Toutefois, quelque soit l’issue de cette situation délicate, il est évident que la confiance, entre les usagers et le système bancaire, se trouve grandement remis en cause par la crise financière, et ce, aussi bien dans les pays dont certains établissements ont fait faillite qu’en France, où le système bancaire est pourtant resté relativement épargné par les difficultés actuelles.

Les banques en ligne s’imposent de plus en plus auprès du grand public

mercredi, mai 18th, 2011

Apparues il y a seulement quelques années, mais placées aujourd’hui au centre de l’actualité, les banques en ligne ne cessent de convaincre un public toujours plus large, grâce notamment aux tarifs particulièrement attractifs proposés par cette nouvelle forme de distribution de services bancaires. Afin de faire le point sur l’évolution de ce secteur, l’institut de sondage Médiamétrie, en collaboration avec la Fédération du E-commerce et de la Vente À Distance, la FEVAD, vient ainsi de réaliser une étude auprès d’un panel de 2 450 internautes.

Très intéressant, ce sondage vient confirmer l’intérêt grandissant du public pour les offres distribuées par les banques en ligne, 45 % des personnes interrogées ayant, en effet, reconnu avoir recherché, sur Internet, des informations concernant les produits financiers, durant les six derniers mois, faisant ainsi de ce réseau la première source de renseignements concernant ce sujet, loin devant les agences locales et le téléphone, qui se voit, quant à eux, utilisés par seulement respectivement 17 % et 6 % des Français.

Mettant en avant l’attrait des usagers pour les solutions offertes par les banques en ligne, l’étude montre aussi que ceux-ci s’avèrent être, pour une grande majorité d’entre eux, beaucoup moins réticents à la gestion de leur argent par Internet, 55 % des personnes interrogées se révélant même prêtes à souscrire un produit bancaire en ligne, cette solution apparaissant toutefois encore aujourd’hui comme un complément, puisque seulement 14 % déclarent vouloir passer au « tout en ligne ».

Représentant le principal argument des établissements bancaires par Internet, les tarifs restent, à l’heure actuelle, l’un des principaux arguments de ceux-ci, même si ces solutions sont perçues aussi comme un facteur de liberté, grâce notamment à la souplesse des solutions proposées par les professionnels du secteur.

ING Direct 50 euros offerts

mardi, mai 10th, 2011

La banque en ligne ING annonce l’octroi d’une prime pour toute nouvelle ouverture de compte.

Prime de 50 euros créditée sur le compte courant à l’activation du compte. Offre valable uniquement pour toute première ouverture et pour une offre émise par ING Direct validée en ligne entre le 11/05/2011 et le 31/05/2011 et sous réserve, dans le cas d’une ouverture de Compte Courant au format papier, que la convention d’ouverture soit renvoyée à ING Direct complétée et signée, accompagnée de tous les justificatifs avant le 14/06/2011 et une activation avant le 30/06/2011 (l’activation résulte du versement effectif sur le Compte Courant du montant que la personne s’engage à verser mensuellement sur celui-ci). Le versement doit être fait par virement ou par chèque depuis un compte dont la personne est titulaire). Prime réservée aux personnes physiques, capables, majeures, fiscalement domiciliées en France, dans la limite d’une prime par personne et par compte courant, sous réserve de l’acceptation du dossier par ING Direct. Offre personnelle et nominative, non cumulable avec d’autres offres en cours sur le compte courant ING Direct.

En 2011, les banques en ligne ont plus que jamais le vent en poupe

samedi, mai 7th, 2011

Comme ces dix dernières années, « Le Monde – Argent » vient de publier son classement permettant de récompenser les banques les moins chers, celui-ci faisant apparaître, comme chaque année depuis leur apparition, les banques en ligne en tête de la quasi-totalité des catégories étudiées, trois d’entre elles, Boursorama, Fortuneo et monabanq., se démarquant tout particulièrement de leurs concurrents.

Menée auprès de 41 établissements différents, par Olivier Eon, expert indépendant en produits financiers, cette enquête, réunissant banques en ligne et enseignes traditionnelles, a donc permis une nouvelle fois de distinguer ces nouveaux prestataires, qui ont récemment fait leur entrée sur ce marché. Pour ce qui concerne les banques de réseau, seule La Banque Postale semble réussir à tirer son épingle du jeu, tout particulièrement pour ce qui concerne la proximité avec ses usagers, du fait notamment de sa présence dans de nombreuses communes, même celles de plus petite taille.

Afin de dégager le meilleur constat possible de cette étude, celle-ci a été organisée rigoureusement, avec la mise en place de cinq profils de clients différents, permettant alors d’établir un classement pour chacun de ceux-ci. La première catégorie correspondait alors à un « budget serré », le deuxième à un « client standard », le troisième à un « client aisé sans package », le quatrième à un « client aisé avec package » et le cinquième à un « investisseur en bourse ».

Si La Banque Postale arrive en tête du profil 1, il en va tout à fait différemment les banques en ligne qui ne sont absolument pas représentées dans celui-ci. Pour ce qui concerne le profil 2, monabanq. réussit à y entrer à nouveau et en prend même la tête, grâce à sa formule de compte courant « tout compris et en illimité », 50 % de la clientèle de cette enseigne ne s’y étant pas trompée, dans la mesure où ils ont souscrit cette offre.

Également placée en deuxième position pour le profil 4, monabanq. n’arrive cependant qu’en cinquième position du profil 3, dans lequel elle se trouve largement distancée par Boursorama et Fortuneo qui occupent tous deux la première place de cette catégorie.

Pour ce qui concerne le profil 5, correspondant à l’investissement sur les marchés financiers, quatre des six premières places sont occupés par les banques en ligne, Fortuneo arrivant en tête, devant Boursorama, l’enseigne d’origine néerlandaise ING Direct se hissant à la troisième place et monabanq. à la sixième.

Ayant permis de confirmer que les banques en ligne restent toujours les prestataires les moins chers du secteur, cette étude devrait amener celles-ci à conquérir encore de nouveaux clients et de pouvoir ainsi remplir les objectifs ambitieux qu’elles se sont elles-mêmes fixés, aidées en cela par les formules attractives qu’elles proposent, dans chacun des domaines abordés, qu’il s’agisse aussi bien d’une offre de compte courant, de livret d’épargne, de contrat d’assurance vie, ou encore d’investissement boursier ; la souplesse de gestion offerte, par les nombreux outils disponibles, associée aux tarifs avantageux faisant d’elles les meilleures solutions à l’heure actuelle.