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Une solution plus économique

lundi, août 17th, 2015

Quitter sa banque actuelle et opter pour une banque en ligne, c’est avant tout choisir une solution plus économique au niveau des frais bancaires. A tous les niveaux, les banques en lignes sont plus avantageuses que leurs consœurs en matière de tarifs.

Nous vous expliquons pourquoi et quels sont les éléments sur lesquels vous allez faire des économies.

Moins de charges

Si les banques en ligne proposent des tarifs inférieurs à ceux des établissements bancaires classiques, c’est avant tout parce qu’elles ont moins de charges. Contrairement à une banque classique, celle en ligne ne possède pas d’agences.

Ainsi, elle ne doit pas louer des locaux ni les entretenir, ce qui lui permet de réduire considérablement ses dépenses. De même, une banque en ligne emploie moins de personnel lié au fait qu’elle n’a pas d’agences. Là encore, elle va donc réaliser certaines économies par rapport aux établissements bancaires classiques. Ce sont ces économies qui vont permettre aux banques en ligne de les répercuter dans leur offre et de proposer des produits bancaires à des tarifs moins élevés.

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De nombreuses économies

Avec les banques en ligne, vous allez faire des économies sur tous les produits bancaires proposés. Tout d’abord, il faut savoir que l’ouverture d’un compte, sa gestion et son éventuelle fermeture, ne vous couteront rien, quelle que soit la banque en ligne. Il en est de même pour les principaux services bancaires : retraits, virements, prélèvements, etc.

De plus, d’autres services sont également disponibles à des prix plus avantageux voire gratuitement selon les banques en ligne. C’est par exemple le cas des cartes bancaires qui sont souvent gratuites. C’est donc possible d’être client d’une banque en ligne en ayant quasiment aucun frais bancaire à la fin de l’année.

Au final, grâce à toutes ces opérations courantes et à tous ces services à moindres frais, les banques en ligne permettent de réaliser de véritables économies par rapport aux établissements classiques. Ce phénomène est renforcé par le fait qu’il s’agit d’un marché encore récent dans lequel chaque acteur veut obtenir de nouveaux clients. Le prix étant l’un des meilleurs moyens de séduction pour attirer les clients, chaque banque en ligne va chercher à proposer des tarifs avantageux. En plus de cela, les banques en ligne proposent régulièrement des offres promotionnelles pour encourager de nouveaux clients à venir ouvrir un compte.

Que contiennent vraiment les applications iPhone proposées par les banques ?

dimanche, mars 13th, 2011

Depuis quelques mois, les banques en ligne, mais aussi leurs homologues traditionnels, dans le but de rendre leurs services toujours plus pratiques et d’établir une relation encore plus proche avec leur clientèle, ont développé des applications iPhone permettant, aux détenteurs de ces téléphones portables de nouvelle génération, de suivre l’état de leurs finances, à n’importe quel moment et où qu’ils se trouvent. Ayant connu une évolution simultanée auprès du public, les banques en ligne et les smartphones, ont ainsi été associés dans un projet commun pour faciliter la gestion, au quotidien, de toute sortes de produits financiers, allant du compte bancaire à l’investissement boursier, en passant par les livrets d’épargne ou encore les contrats d’assurance vie.

Comme le Crédoc l’a souligné par le biais d’une étude menée à la fin de l’année 2009, Internet est, en effet, devenu, aujourd’hui, le moyen le plus utilisé, par les Français, pour entrer en contact avec leur banque et effectuer l’ensemble des transactions nécessaires, tandis que, dans le même temps, le nombre d’entre eux à utiliser leur téléphone mobile pour naviguer sur Internet n’a cessé d’augmenter. L’iPhone d’Apple, le smartphone le plus représenté en France, devant principalement son succès à l’Appstore, permettant, lui-même, de télécharger un nombre impressionnant d’applications, pour la plupart d’entre elles, de manière totalement gratuite, les banques en ligne ne pouvaient donc, en aucun cas, laisser passer cette nouvelle opportunité qui s’offrait à elles, raison pour laquelle celles-ci se sont lancées dans l’aventure, en proposant, chacune, une ou plusieurs solutions afin que les clients puissent gérer l’intégralité de leur argent par l’intermédiaire de ces nouveaux moyens de communication.

Toutes les banques n’ont toutefois pas développé des applications permettant d’effectuer l’ensemble de ces opérations, certaines ne permettant, par exemple, que de localiser les agences ou encore les Distributeurs Automatiques de Billets du groupe, ou de réaliser des simulations de crédits et d’épargne ; seulement une petite dizaine d’entre elles proposent véritablement d’accéder à l’ensemble de ses comptes par ce moyen. Tentant de trouver des raisons à cet état de fait, Sébastien Burlet, le concepteur de la solution mise en place pour Groupama Banque, l’une des plus complètes actuellement sur le marché, pointe ainsi du doigt le coût assez important engendré par cette démarche alors que, en contrepartie, les gains sont nuls. Il constate cependant que les choses pourraient changer rapidement dans la mesure où il est prévu, prochainement, de permettre, aux clients, de pouvoir régler directement leurs achats au moyen de leur smartphone et d’assortir, cette fois-ci, ce service d’un coût.

Permettant des transactions toujours plus simples, ce dispositif devrait donner la possibilité de payer par la simple saisie du montant de l’opération et du numéro de téléphone de la personne ou de l’organisme à qui doit être versée cette somme. N’ayant pas vocation à remplacer les espèces ou encore la carte bancaire, ce nouveau moyen de paiement peut cependant apporter une réponse efficace, dans certaines situations, et séduire également les plus jeunes qui utilisent beaucoup les téléphones portables mais qui ont nettement moins l’habitude de rédiger des chèques.

Quelle responsabilité en cas de perte ou de vol de sa carte bancaire ?

dimanche, mars 13th, 2011

Un moment d’inattention peut parfois avoir de lourdes conséquences, c’est ainsi le cas lorsque celui-ci donne lieu à la perte ou au vol de sa carte bancaire ; il est alors indispensable de réagir, au plus vite, et de procéder à une opposition sur ce moyen de paiement, afin d’éviter tout risque d’utilisation frauduleuse.

Ces démarches se déroulent alors en deux étapes, la première consiste, tout d’abord, à contacter sa banque ou le centre d’opposition, disponible à toute heure au 0 892 705 705, avant de confirmer sa demande, dans un second temps, au moyen d’un courrier recommandé, avec accusé de réception, envoyé à son agence bancaire, rappelant le numéro d’opposition fourni lors de cette communication téléphonique et accompagné de la déclaration de perte ou de vol enregistrée auprès du commissariat de police ou de la gendarmerie la plus proche.

Pour ce qui concerne la responsabilité du titulaire de la carte bancaire, en cas d’utilisation frauduleuse de celle-ci, elle reste engagée tant que l’opposition n’a pas été effectuée avec un plafond toutefois limité à 150 €, à moins que ce moyen de paiement n’ait été utilisé sans signature et sans code confidentiel. Les opérations réalisées restent également à la charge du détenteur de la carte bancaire lorsque la banque de celui-ci a pu démontrer une faute lourde, que l’opposition a été faite de manière trop tardive ou que l’utilisation provenait d’un membre de la famille. Dans le cas où une négligence serait constatée, la banque peut alors appliquer des frais pour la mise en opposition de ce moyen de paiement ainsi que pour le renouvellement de celui-ci.

Lorsque des sommes ont été prélevées de manière frauduleuse, il convient alors de contester les transactions concernées. S’il s’agit d’une opération que le titulaire de la carte bancaire n’a pas autorisée ou dans laquelle une erreur s’est glissée, celui-ci dispose alors d’un délai maximum de treize mois pour en avertir sa banque, par écrit, qui est alors tenue de restituer immédiatement le montant débité sans son accord. En revanche, si l’opération était bien autorisée, sans autre précision supplémentaire, le délai maximum est alors porté à huit semaines seulement, la banque disposant, cette fois-ci, pour sa part, de dix jours pour procéder au remboursement ou faire connaître son refus.

Le cas particulier des achats à distance, impliquant donc l’utilisation de ce moyen de paiement sans signature et sans code confidentiel, donne également droit à un délai maximum de contestation de treize mois pour en informer sa banque, chargée de restituer rapidement le montant concerné, tandis que celle-ci ne peut alors prélever aucun frais pour cette opposition découlant d’une utilisation frauduleuse.

Il convient également de préciser ici que toute opposition abusive peut entraîner des poursuites pénales, impliquant donc des sanctions particulièrement lourdes, pouvant s’élever jusqu’à 375 000 € d’amende et cinq ans de prison ; ainsi, un simple litige avec un commerçant ne peut, en aucun cas, justifier une telle démarche, qui doit être fondée sur un motif recevable.

Le fonctionnement du prélèvement automatique

dimanche, mars 13th, 2011

Devenu aujourd’hui le moyen de paiement le plus utilisé pour régler les factures dont les versements s’effectuent de manière régulière, le prélèvement automatique, très apprécié des créanciers, ne présente cependant pas que des avantages pour les clients.

En effet, bien que plusieurs moyens de paiement, tels que les chèques, les Titres Interbancaires de Paiement (TIP), ou encore les virements, soient généralement proposés aux consommateurs, les différents organismes mettent souvent en avant et ne cachent généralement pas leur préférence pour le prélèvement automatique, qui leur permet ainsi d’être assurés de la régularité des paiements celui-ci leur donnant alors la possibilité d’obtenir un virement dont le montant peut changer à chaque opération, s’adaptant donc parfaitement à leurs besoins.

Simple à mettre en œuvre puisqu’il suffit de remplir le document joint, par le créancier, et de le lui retourner accompagné d’un RIB, pour qu’il en transmette ensuite, lui-même, une partie à l’établissement bancaire teneur du compte à débiter, cette démarche peut toutefois, selon la banque concernée, donner lieu à une facturation, tout d’abord, lors de la demande, puis, à chaque transaction réalisée. D’autres frais bancaires peuvent également être perçus suite au rejet d’un prélèvement bancaire, lorsque le compte bancaire n’est pas suffisamment approvisionné, par exemple, raison pour laquelle il est important de ne pas oublier de vérifier que les fonds sont bien présents avant toute opération.

Il peut également s’avérer être difficile et coûteux de mettre fin à ce dispositif. Nécessitant l’envoi d’un courrier recommandé avec accusé de réception au créancier pour l’informer de cette décision, il est également préférable, afin d’éviter tous désagréments ultérieurs, d’informer également sa banque de cette situation, dans la mesure où celle-ci, ne détenant plus l’autorisation, se trouve dans l’obligation de rejeter les prélèvements automatiques à venir.

Malgré ces inconvénients, ce moyen de paiement reste relativement pratique pour ne pas oublier l’échéance d’une facture et ainsi payer ses dettes dans le délai imparti. C’est d’ailleurs la raison principale pour laquelle les consommateurs optent de plus en plus souvent pour la mise en place de prélèvements automatiques proposés désormais pour procéder au règlement de toutes sortes de produits et services, à l’image de l’électricité, de l’eau, des impôts, des primes d’assurance ou encore de la téléphonie.

Si l’utilisation d’un tel dispositif apporte une plus grande sérénité, elle requiert également une certaine vigilance de la part du consommateur, notamment si l’on tient compte du fait que, étant donné que toutes les transactions s’effectuent de façon automatique, une erreur peut facilement se glisser sans que celui-ci n’y prête obligatoirement attention, raison pour laquelle il convient de surveiller, tout spécialement, le montant des factures prélevées afin de bien vérifier qu’il ne présente aucune anomalie, auquel cas il est alors nécessaire d’envoyer, au plus vite, une réclamation, au créancier, par lettre recommandée, avec accusé de réception.

En cas de résiliation du contrat, il est également essentiel d’en informer sa banque, afin qu’aucun montant non dû ne soit perçu par le créancier, cette étape importante permettant d’éviter ensuite des démarches fastidieuses pour se voir restituer les sommes qui n’auraient pas dû être débitées.

Les critères pour choisir la meilleure banque en ligne

dimanche, mars 13th, 2011

Présentant des tarifs généralement plus compétitifs que les établissements bancaires traditionnels, les banques en ligne offrent bien des avantages par rapport à leurs aînées, puisqu’elles donnent, par ailleurs, accès à des services tout aussi variés et complets. Mais, aujourd’hui, face au développement de ce secteur et au nombre croissant de formules proposées, il peut s’avérer être particulièrement difficile de choisir le bon prestataire.

L’offre étant très importante, la question se pose alors de savoir si le tarif reste le critère essentiel à prendre en compte avant d’arrêter toute décision. En effet, à en croire les publicités successives, les prix pratiqués peuvent réduire les dépenses jusqu’à quatre voire cinq fois celles réalisées dans un établissement bancaire traditionnel, dans la mesure où certaines de ces nouvelles enseignes proposent la gestion gratuite du compte, incluant même parfois la fourniture de la carte bancaire. Le plus raisonnable est donc de comparer soi-même les différentes solutions mises à disposition en fonction de ses propres besoins, les mêmes produits et services pouvant souvent être souscrits indépendamment les uns des autres ou bien encore faire l’objet de packs.

Distribuant de nombreux services, tous ne proposent cependant pas tous les produits, il peut ainsi paraître judicieux de vérifier le contenu de chaque formule, s’il est par exemple possible de souscrire un livret d’épargne ou une assurance vie auprès de ce prestataire ou s’il permet d’investir en bourse par son intermédiaire.

Il semble donc tout à fait essentiel de bien s’informer des différentes solutions disponibles afin d’être sûr de faire le bon choix tandis qu’un nouveau critère de sélection est apparu avec ces nouvelles plates-formes, celui de l’ergonomie de ces supports en ligne. En effet, très pratiques, du fait de leur accessibilité permanente, les banques par Internet se doivent de développer des interfaces adaptées pour que leur site ne présente aucun inconfort lors de leur utilisation.

Permettant de réaliser toutes sortes de transactions, tant sur le compte courant que sur les livrets d’épargne et les assurances vie ou encore de passer des ordres de bourse et de consulter le cours des titres, ces pages doivent être particulièrement lisibles, afin de procurer une certaine aisance dans la navigation et d’éviter ainsi toute erreur, ces opérations nécessitant généralement une bonne concentration.

Pour palier à toutes les exigences et notamment à celles des plus réticents, certaines banques en ligne ont aussi trouvé des alternatives, telles que la mise en place d’un système de visioconférence permettant, à ceux pour qui le contact humain reste essentiel, de pouvoir communiquer, en direct, par le biais d’une webcam, avec un interlocuteur, et ce, depuis leur domicile, sans avoir à se déplacer ni à patienter en salle s’attente avant d’être reçu.

Chacun de ces éléments constituent donc des points importants à prendre en considération au moment de choisir d’opter pour tel ou tel prestataire. Toutes les situations requérant une réponse bien précise, il convient désormais d’étudier l’ensemble des offres du secteur, l’une d’entre elles correspondant, sans doute, parfaitement, du fait du nombre de produits et de services auxquels elles permettent d’accéder et de leur grande modularité.

Les contraintes auxquelles sont soumis les frais bancaires

dimanche, mars 13th, 2011

Au cœur des préoccupations des Français, du fait de leur coût toujours plus important, les frais bancaires font pourtant l’objet d’une réglementation stricte, au regard de la loi, et sont également décrits dans la convention de compte, obligatoirement signée entre les deux parties, la banque d’une part, et l’usager d’autre part.

Impérativement communiqués par voie d’affichage ou au moyen de dépliants mis en libre-service dans les agences, les frais bancaires doivent également apparaître, en complément, sur la plate-forme Internet de l’enseigne. Toute modification apportée dans leurs tarifs doit, quant à elle, être transmise, à l’ensemble des usagers, par courrier postal, dans un délai d’au moins trois mois, avant leur entrée en vigueur, afin de permettre, à ces derniers, de faire connaître leur désaccord, dans les deux mois qui suivent la réception de cette information, voire de demander qu’il soit procédé à la fermeture de leur compte, dans le cas où ces nouvelles dispositions ne leur conviennent pas.

Correspondant soit à la facturation de produits et de services, soit à l’application de pénalités dues à un dysfonctionnement, les frais bancaires restent, bien souvent, soumis à certains plafonds. Ainsi, le montant perçu pour un rejet de chèque, survenu suite à un défaut de provision, ne peut excéder 30 €, lorsque la somme manquante ayant entraîné cette situation était inférieure ou égale à 50 €, et 50 €, au-delà, tandis que plusieurs rejets d’un même chèque, au cours d’un même mois, ne sont alors considérés que comme un seul incident de paiement. Le coût d’un rejet de paiement par virement ou par Titre Interbancaire de Paiement (TIP) reste, pour sa part, limité à un maximum de 20 €.

Depuis la fin de l’année 2009, les banques se sont aussi vues interdire le prélèvement de frais bancaires pour tout ce qui concerne les oppositions sur carte, lorsque ce moyen de paiement a été volé ou utilisé de manière frauduleuse, alors que l’annulation d’un ordre de virement ou de prélèvement préalablement sollicité ou autorisé peut, tout à fait, continuer à être facturée.

Devant être récapitulés, chaque année, tous les mois de janvier, selon les deux catégories principales, c’est-à-dire ceux découlant des prestations fournies et ceux engendrés par les incidents de paiement, les frais bancaires devraient, à nouveau, faire l’objet, en 2011, de règles encore améliorées dans le but de protéger toujours davantage les usagers qui, soutenus par différentes associations de consommateurs, parviennent à obtenir de plus en plus de transparence dans ce secteur pourtant difficile à faire évoluer.

Les banques ont même pris, elles-mêmes, l’engagement de proposer, dans leur offre, et ce, dès le mois de juillet prochain, un forfait adapté aux usagers les plus modestes, incluant notamment la fourniture d’une carte bancaire à autorisation systématique, plutôt qu’un chéquier, permettant ainsi d’éviter tout découvert et prévoyant aussi la mise en place d’alertes. Il est aussi prévu que l’ensemble des clients puissent bénéficier de packs personnalisables continuant à afficher un tarif plus avantageux que les produits et services souscrits de façon individuelle.

Les principales caractéristiques de la convention de compte

mercredi, mars 9th, 2011

Accord passé entre une banque et chacun de ses clients, la convention de compte fixe les règles à suivre, par chacune de ces deux parties, dans le cadre des produits et des services fournis. Elle doit, bien entendu, à ce titre, faire apparaître certaines mentions obligatoires, afin de revêtir un caractère légal et apporter le meilleur encadrement possible.

Rappelant, tout d’abord, le nom de la banque, les coordonnées de celles-ci ainsi que celles des organismes permettant de contrôler ces informations, la convention décrit également les principales caractéristiques que présente le compte et notamment les modalités et les délais pour exécuter ou réceptionner un ordre de paiement, les conditions à respecter pour donner procuration à un tiers, les obligations de confidentialité, la durée du contrat, les voies de recours en cas de litige, les conséquences en cas de rejet de paiement ou de découvert, pouvant faire lui-même l’objet, pour ce dernier, d’une convention spécifique, ainsi que, bien entendu, les tarifs pour chacun des produits et services proposés, qui doivent également être communiqués, en plus, par voie d’affichage, dans l’agence, ou au moyen de brochures laissées en libre-service. (suite…)

Bien négocier ses frais d’incidents de paiement

mercredi, mars 9th, 2011

Pour un grand nombre de raisons, il peut arriver que, lors de la réalisation d’un paiement, le compte bancaire sur lequel les sommes doivent être prélevées ne bénéficie pas de l’approvisionnement nécessaire, rendant ainsi la transaction impossible à effectuer et entraînant, bien souvent, la perception de frais bancaires de la part de l’établissement financier. Faisant l’objet de nombreuses critiques, ces dernières années, du fait de leurs montants particulièrement élevés dans certains cas, il semble donc essentiel de souligner que ceux-ci peuvent très bien faire l’objet d’une négociation avec son conseiller financier, celui-ci pouvant en effet accorder des conditions préférentielles, dans ce domaine, permettant ainsi de limiter les conséquences de futurs incidents de paiement. (suite…)

Les spécificités du compte-joint

samedi, mars 5th, 2011

Indispensable, à la vie quotidienne, le compte bancaire peut, aujourd’hui, être ouvert sous différentes formes, soit de manière individuelle, celui-ci ne présentant alors qu’un titulaire, soit par plusieurs co-titulaires, dans le cas, cette fois-ci, d’un compte-joint. Si la gestion du premier reste relativement simple, celle du second inclut des spécificités qu’il convient de bien prendre en compte avant d’opter pour un tel choix.

Très fréquemment utilisé par les couples, mariés ou non, le compte-joint peut tout aussi bien être ouvert par des personnes physiques, majeures, ne présentant aucun lien de parenté, et même si elle n’a souvent que deux co-titulaires, cette formule peut également être détenue par plus de personnes, chacune d’elles ayant alors la possibilité de se voir remettre les différents moyens de paiement qui lui sont associés.

Présentant le même fonctionnement qu’un compte individuel, la seule différence affichée par le compte-joint réside dans le fait qu’il peut être géré par plusieurs personnes distinctes, pouvant prendre chacune les décisions de manière indépendante, dans le cas où un « ou » est intercalé entre le nom des co-titulaires, ou devant impérativement donner chacune leur accord, lorsque leur nom est séparé par un « et », pour que l’opération demandée puisse être réalisée.

Lorsque le compte-joint peut être utilisé par chacun des co-titulaires, comme bon lui semble, il est alors préférable de prendre quelques précautions visant, par exemple, à fixer un plafond pour certaines transactions ou bien encore à interdire que celui-ci soit à découvert, même s’il semble absolument essentiel d’avoir une confiance absolue dans les co-titulaires, dans la mesure où si un chèque sans provision est émis par l’un d’eux, chacun de ceux-ci est alors tenu pour responsable de cette situation et inscrit au Fichier Central des Chèques.

Dans le cas d’un couple envisageant d’entamer une procédure de divorce, il est, en principe, conseillé, afin d’éviter tout problème supplémentaire, de fermer le compte-joint, afin que chacun des deux époux puissent ouvrir un compte individuel. Si cette démarche n’est pas effectuée, le jugement de divorce n’a cependant aucune influence sur le fonctionnement de celui-ci, puisque, dans tous les cas, qu’il s’agisse de personnes mariées ou non, la clôture ne peut intervenir qu’après que l’un des co-titulaires en ait, expressément, fait la demande, par courrier recommandé avec accusé de réception, de préférence.

Si un seul des co-titulaires manifeste sa volonté de fermer un compte-joint, l’établissement bancaire est alors tenu d’en informer les autres, celui-ci pouvant également proposer, à ce moment-là, la transformation de la formule actuelle et adapter son offre à la situation de chacun. Dans le cas d’une clôture réelle, les sommes présentes sont alors réparties selon le propre choix des co-titulaires, à défaut d’entente entre les parties, la décision est alors remise à un juge.

Dans le cas du décès de l’un des co-titulaires, les moyens de paiement dont celui-ci disposait doivent être restitués à l’établissement bancaire, tandis que le compte-joint peut continuer à être utilisé de la même manière, par chacun des co-titulaires restants, ou être transformé en compte individuel, si celui-ci n’était détenu que par deux personnes, évitant ainsi d’autres démarches fastidieuses.<k!m